Migrateur et nicheur peu commun en France, le Pipit rousseline se distingue le plus souvent par ses vocalises et quelques traits de son plumage. Sa taille se rapproche de celle des Pipits de Godlewsi et de Richard, des migrateurs plus rares sur le territoire français. Après le mois de septembre, ce sont normalement ces deux derniers que les ornithologues peuvent avoir la chance d’observer puisque la migration postnuptiale du Pipit rousseline s’étend majoritairement entre mi-août et mi-septembre. La découverte d’un oiseau en hiver en Baie du Mont-Saint-Michel a donc surpris et fait débat quant à son identification, tant sur ses cris que son plumage. C’est ici l’occasion de rappeler et de comparer les vocalises des Pipits rousseline, de Godlewski et de Richard, un trio de grands pipits migrateurs plus ou moins rares sur la façade Manche/ Atlantique. L’analyse du cri et quelques éléments descriptifs ont par ailleurs mis en évidence une origine probablement orientale pour cet oiseau hivernant.


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